observées les formes s'entendent de couleurs et motionellement je sens la lumière de mon cœur remplir l’espace de mon corps articulé je suis vie pour mourir en me distinguant de moi même j'oublie de me perdre puis j'avoue le chaos qui ordonne au monde de me faire grandir à travers les pleurs et ressentir comme la douleur du vide est tellement lourde et réelle sur terre et ciel la peur me regarde avec espoir de l'emporter mais je coule dans l’instant suspendu au temps impatient me téléportant en accord d’ici à main tenant les sentiments cueillis par foi seulement la folie de ma joie s'exprimant aussi je m’assoie ici avant de croiser là bas moi que je vois ainsi changer au fil des rencontres avec les réalisant l’un je ressens oui du non confort à penser dans un désir de saisir l'absence je danse à devenir en transe de ma recherche en soi j'ai découvert l'envers en recouvrant l'endroit de mon savoir ignoré je respire la chair je viens de naître et ne suis que le vent de mes bras élevés je croîs et je finis par être sans embarras dans quoi je m'embrasse et la raison tant lasse je vibre aux émotions du paysage et de l'amour infini

©Tojiava.